Listen : Vixen - Cryin'

Listen : Vixen - Cryin'
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Jackie est majeure.




Nooon, j'déconne, z'avez eu peur, hein. xD

Mais on a fait comme si, samedi dernier.
Une pauvre minorité nancéenne au beau milieu d'une foule de messins féroces,
assoiffés de sang et avides d'en découdre...

N'écoutant que mon courage... je me suis enfuie vers l'issue la plus proche.
Qui était en fait une cour où étaient réunis les gens trop imbibés ou défoncés pour se comporter convenablement en societé.
Un refuge sympathique s'il en est.
Entourée de mes fidèles vassaux (à savoir Renaude, Thildou et Aliche),
j'ai guetté la sortie des derniers invités pour pouvoir enfin rentrer saine et sauve.



Jackie était merveilleusement belle. $)



Comment d'habitude, je tiens à le préciser.



Mais cette nuit là, il fut heureux qu'elle soit sans cesse entourée par ses admirateurs
sinon je l'aurai entraînée dans un coin sombre pour lui faire subir les derniers outrages.

Ce n'est que partie remise.


La fête se poursuivit jusqu'à l'aurore.
Enfin pas beaucoup avant, hein.
Bon, d'accord, pas trop tard.



Même si j'étais dans la même maison que la femme de ma vie,
je n'en ai pas assez profité.

C'est pourquoi je la traîne de gré et surtout de force
au beau milieu de l'empire du capitalisme.

Oui, oui, Disneyland.

En perspective, ébats fougueux avec Mickey, Pluto ou Donald, peu me chaut ; courses effrénées à moitié habillées dans l'hôtel, gruge dans les files d'attente et des MONTAGNES de malbouffe.






Owi.






# Posté le vendredi 10 avril 2009 11:44
Modifié le vendredi 10 avril 2009 12:12

Listen : Jason Mraz - Lucky

Listen : Jason Mraz - Lucky
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L'amour à un, c'est l'amour unilatéral et anormal.


L'amour à deux, c'est l'amour normal et bilatéral.


L'amour à trois, c'est l'amour triangulaire et tripartite.


L'amour à quatre, c'est l'amour quadrangulaire et au carré.

L'amour à cinq, c'est l'amour quinquennal conforme au plan du même nom.


L'amour à six, c'est l'amour hexagonal et pyramidal.


L'amour à sept, c'est l'amour septennal en fonction de celle du septennat présidentiel républicain.


L'amour à huit, c'est l'amour octogonal qui se fait en faisant des huit.


L'amour à neuf, c'est l'amour qui se pratique sur ou sous le pont du même adjectif numéral cardinal.



L'amour à dix, c'est l'amour systématique et décadaire du système décimal.


L'amour à onze, c'est l'amour fatal au bouillon de la même heure.



L'amour à douze, c'est l'amour à la Louis douzième du nom ou à la Père du peuple, qui s'exerce avec une douzaine d'huîtres en bandoulière, une douzaine d'escargots en sautoir et une grosse de moules en couronne autour du ventre.


L'amour à treize, c'est l'amour à la mêlée de rugby du même nombre.


L'amour à quatorze, c'est l'amour monarchique absolu à la façon du Roi Soleil, la canne à rubans en évidence et la perruche à crans par dessus.


L'amour à quinze, c'est l'amour royal, vénérable et vénérien à la manière particulière, personnelle et portée sur la bagatelle de Louis le Bien-Aimé,
le Bien-Roulé et le Bien-Vérolé.


L'amour à seize, c'est l'amour chic et snob, spécial et compliqué, à la mode amoureuse des initiés associés du seizième arrondissement, le cul dans un grand seau à glace rompue et les ½uvres vives des convives sur le clavier d'un large piano à queue, à pédale tantôt douce, tantôt forte et à couvercle rabattu.



L'amour à dix-sept, c'est l'amour en enfilade et à la poussette
à la va-comme-je t'enfile et à la va-comme-je te pousse.



[ L'amour à dix-huit, c'est l'amour en rond et à la sauvette
à la va-comme-je te tourne et à la sauve-qui-peut. ]



L'amour à dix-neuf, c'est l'amour à la
" Dis-moi si ce que tu tiens est neuf, je te dirai si ce que je tiens est veuf ".





L'amour à vingt et au-delà, ce n'est plus de l'amour,
mais une belle cochonceté proprement dégueulasse.

Poil à la mélasse de dernière classe.






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# Posté le jeudi 26 mars 2009 03:59
Modifié le jeudi 26 mars 2009 04:39

CRY.

CRY.
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I'll always miss you.




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# Posté le mardi 17 mars 2009 11:03

Listen : Bashung - Osez Joséphine

Listen : Bashung - Osez Joséphine
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Ahah, nous allons aborder (avec délices) le thème de demain ...

Tadadada.

Je vous le donne dans le mille.


LA RUPTURE.


Abawi, c'est important ça, la rupture.
Je ne connais pas beaucoup de personnes capables de rompre avec classe.

Et une fois le mauvais moment passé, il faut se coltiner l'ex.


L'ex est un animal étrange et quoi qu'il fasse, son comportement nous irrite.
Il existe plusieurs sortes d'ex, tous plus énervants les uns que les autres.


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Le "couine-couine-supplie".

Celui qui s'accroche désespérément à ta veste en se mouchant dedans et qui te supplie de le laisser devenir ne serait-ce que l'ombre de ton chien.
Et c'est généralement à ce moment là que tu rencontres des gens que tu connais qui te regardent d'un air sarcastique.



Celui-qui-fait-semblant-d'accepter-sans-histoire-mais-en-fait-non.

Du genre " Oui, on reste amis, salut. Salut. Enfin au revoir quoi. Bisou. Ah non. Salut, en fait. "
Et il ne te lâche pas la main avant une demie heure.



Le dingue agressif.


Ouiii, celui qui menace de t'exploser la tronche, espèce de salope, va.
" - Ouaiiis casse-toi, pétasse !
- Hého, on inverse pas les rôles, hin, c'est MOI qui te quitte, c'est MON idée. Voleur. "



Celui qui ne comprend rien.

" - Nan mais je te dis que c'est fini. F-I-N-I. Terminé, quoi. On n'est plus ensemble. Nada.
- Toi, tu as un problème et tu veux qu'on en parle ?
- RHAAAAAA. "



Celui qui comprend trop vite.

" - Le 24, tu es allée chez lui, vous avez couché ensemble et c'est pour ça que tu me largues."
On ne peut pas me foutre en taule pour ça .
Si ?
On peut ?



Le jeté-par-la-porte-qui-revient-par-la-serrure.

" - Regarde, chérie, qui vient manger chez nouuuuus...
- QU'EST-CE QUE TU FOUS CHEZ MA MÈRE ? "



Celui qui-s'en-fout-vraiment.

" - Ouais, okay, amis ça me va aussi. En revanche, je dois y aller, là. Salut.
- Non mais tu dois être un peu triste, quand même !
- Nonon, jt'assure, ça va impec'.
- NON ÇA VA PAS ! "




Le pro du chantage affectif.


Qui te fout sous le nez toutes les photos de vous deux, menace de se suicider devant toi, pleure toutes les larmes de son pauvre petit corps malingre et finalement retrouve quelqu'un deux jours après.


Celui qui se prend pour un agent secret.

Il se déguise en livreur de pizzas pour prendre de tes nouvelles, appelle en anonyme, achète un appart en face de chez toi pour t'observer aux jumelles. Psychopatate, va.





Pour éviter ce genre de problème, prônons le célibat dans les chaumières.
Amen.





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# Posté le lundi 09 février 2009 09:40
Modifié le vendredi 13 février 2009 15:11

Listen : Herbie Hancock - Chameleon

Listen : Herbie Hancock - Chameleon
Le discours que Jérôme m'a écrit pour mon anniversaire.
Juste parce que je l'aime. $)


ENJOY.



Il y a peu, le lendemain de mes 18 ans j'ai fait un rêve. Vous étiez tous là, tout mes amis, réunis autour de moi, à me couvrir de cadeaux.

Et si j'ai fait un rêve et non pas fait z'un rêve, je le dois avant tout à ma tendre mère ici présente qui m'a élevée pendant ces 18 années dans la crainte de Dieu et le respect de la langue française.
Je voulais avant tout la remercier des préparatifs qu'elle a fait pour cette fête.
(On peut l'applaudir ? Oui ? Non.)

Plus métaphysiquement, je voulais aussi la remercier de m'avoir conçu, quoique qu'avec une réserve. Car si l'intelligence est le seul outil qui permet de se rendre compte de son malheur, en cet instant j'ai vraiment l'impression qu'on a oublié de m'en fournir.
Maman, ce jour là, tu aurais mieux fait de te casser une jambe.

Ainsi je m'adresse à vous pleine de bonheur, d'un c½ur débordant de gratitude où une joie incommensurable et une forte allégresse cohabite, pour reprendre le cris du crapaud en période de rut.

18 ans... Lors d'une ballade bucolique à la campagne je me surpris à songer que passé ce cap, ma vie tomberait sans doute en décrépitude avec le reste de ma personne.

Plongée dans mes rêverie j'en fut néanmoins tiré par un cheval. « Que me voila vieille. Je sens déjà l'arthrose et les rhumatismes prendre impitoyablement possession de mes membres fatigués. »  lui dis-je.
« Que nenni » me répondit ce dernier, car bien sûr, le cheval nenni.
Et soudain, dans les limbes de mon esprit, resté bloqué entre le cours et la classe préparatoire, le jour se fit.

Certes, maintenant que me voila responsable de mes actes, je ne pourrais tripoter mes camarades de classes sans être passible de poursuites, mais qu'importe, le postérieur de Jérôme ne vaut pas qu'on se morfonde en dans une geôle humide.

Certes il me faudra renoncer au plaisir de faire luire une étincelle lubrique dans le regard torve et atteint d'un léger strabisme des pions de mon lycée mais enfin ma vie n'est pas finie pour autant.

Car si vous êtes tous là c'est bien qu'il me reste quelque chose d'inestimable et d'infiniment réjouissant, et lors ce que je dis cela, je vous prie de croire que je ne pense pas qu'à la montagne de cadeaux que vous venez de m'offrir.
Il me reste votre amitié, certains penseront : « Ce ne sont que des mots » mais je me permet de dire tout de suite, là-dessus, nos avis divergent et dix verges c'est déjà énorme.

Aussi merci à vous d'être venus.
(Je vous aime touuuuuus)

Et j'espère que vous passerez une bonne soirée.
(Aimez vous les un sur les autres)


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# Posté le mercredi 07 janvier 2009 12:56

Listen : The Rasmus - Sail Away

Listen : The Rasmus - Sail Away
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Je ne dors pas beaucoup.
Mais quand cela arrive...


Mes nuits sont plus belle que vos jours...




J'ai vu l'Australie. Un pays neuf. Les terres sauvages autours, les déserts.
J'ai épousé un chasseur de wallabies, puis je l'ai quitté.

J'ai vu le Grand Nord, dans une expédition polaire. D'autres déserts. La glace. Le bout du monde, là où tout bascule pour un pas de trop. J'ai dormi au creux des congères, nue, emmitouflée dans la fourrure d'un ours blanc dépecé sous mes yeux. J'ai mangé du hareng et du phoque. J'ai vu les aurores boréales.
J'ai épousé un scientifique à la barbe givrée. Puis je l'ai quitté.

On m'appelle l'Aventurière. Ou encore, la Dame de Sienne. C'est là que je suis née, puisqu'il faut bien naître quelque part. Mes récits de voyage sont connus dans le monde entier. Je note tout à la plume dans des carnets reliés à la main par des moines de San Dominico.

J'ai vu les Colonies. J'ai vu l'Afrique Noire. La savane. Les éléphants. Les rhinocéros vautrés dans la boue. Les lionnes repues de zèbres ou de gazelles, somnolant dans l'ombre insignifiante. J'adore les déserts, tous les déserts.

J'ai fêté mes trente ans au c½ur de l'Amazonie, dans une tribu indigène qui n'avait jamais vu de Blancs. Ils m'ont peint le visage. Ils m'ont fait boire la sève des arbres et j'ai parlé avec eux la langue du monde. Ils m'ont offert une sarbacane et appris à confectionner des dards empoisonnés. J'ai tué des boas. J'ai tué des singes et mangé leur cervelle encore fraîche. Je suis partie avec un collier d'os polis qui désormais ne me quitte plus. J'ai longé le fleuve monstrueux quarante jours et quarante nuits.

Mon troisième mari était russe et fou à lier. Ex-secrétaire du tsar. Exilé. Il se nourrissait exclusivement de fenouil cru trempé dans de la vodka. Je ne l'ai pas quitté. Il s'est jeté d'un train en marche, entre Munich et Berlin, poursuivi par un contrôleur zélé qu'il avait pris pour un sicaire bolchevique. On n'a jamais retrouvé son corps.

J'ai vu les neiges éternelles, l'Himalaya, les Andes, le Tibet, la Mongolie, le toit du monde, j'ai marché sur les traces du yéti dans les pas des sherpas. J'ai tout noté, l'encre était gelée et j'ai dû tremper ma plume dans le sang d'un lama blessé. Que les moines de San Dominico me pardonnent.

J'ai été la maîtresse d'un missionnaire chrétien, du côté de Guayaquil. J'ai construit une église là où il n'y avait rien. J'ai prié avec le Père. J'ai prié pour lui. J'ai porté son calice. J'ai fait l'amour devant la croix. J'ai lavé la robe souillée du Père dans les eaux vertes de l'Équateur. Je l'ai quitté pour son manque de fantaisie. Un missionnaire, vous imaginez !...

Paris m'appelait. J'ai vu Paris au temps de sa splendeur. Maintenant, j'aime les déserts et les métropoles. Le paradis et l'enfer, en quelque sorte. J'ai conduit des automobiles. J'ai connu des artistes, peintres, poètes, musiciens, tous génies et précurseurs, grands voyageurs à leur façon. Visionnaires. J'ai partagé le bonheur et la faim, le vertige et l'absinthe. J'ai épousé le plus célèbre d'entre eux, bien avant qu'il ne le soit. J'ai été sa muse. En un seul hiver, il a peint deux cent quatre-vingt-quatre portraits de moi, que j'ai fait brûler un à un dans un énorme poêle en fonte pour ne pas crever de froid. Je ne regrette rien. C'est moi qui l'ai poussé, plus tard, dans les bras d'un richissime banquier turc, opiomane et mécène, qui lui a ouvert les portes de la gloire. Je l'ai quitté avec la satisfaction du devoir accompli. Tous ces tableaux sont ma mémoire, plus un croquis non signé dans mes carnets.

J'ai vu l'Europe entière. Ces empires fragiles et nostalgiques, ces frontières mal cicatrisées et déjà cette vieille croûte qui se craquelle et suinte les ranc½urs séculaires. Je portais un chapeau cloche. La mort m'a frôlée. Deux heures avant d'être assassiné, l'archiduc François Ferdinand dînait à ma table et lustrait outrageusement ses bottes le long de mes mollets.


J'ai senti les prémices de la barbarie avant le reste du monde.

Je n'ai pas pu tout noter, mais je n'oublierai plus. Comment oublier ?




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# Posté le mardi 30 décembre 2008 06:12
Modifié le mardi 30 décembre 2008 06:36

Listen : Jamiroquai - Runaway

Listen : Jamiroquai - Runaway
Aaaaargh Jérôôôôme tu m'étouuuuffes ...




Vous ne verrez jamais une relation aussi pure,
chaste et basée sur le respect du conjoint.


Mouahahah.


Et lorsque j'essaie de mettre la honte à Jérôme,
il en remet une couche et finalement, c'est moi qui sors du magasin en courant.



" - Jérôme, mon amour, je prends lesquelles ?
- Les deux, chérie, les deux. "

Jt'aime, espèce de pédophile. oO







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# Posté le mardi 16 décembre 2008 08:42

Listen : Marcus Miller - Power Of Soul

Listen : Marcus Miller - Power Of Soul
Recyclage intense. Mmmmmh graou quoi.






Pourquoi le poulet a traversé la route ?







DESCARTES
:
Pour aller de l'autre côté.

PLATON : Pour son bien. De l'autre côté est le Vrai.

EDOUARD BAUDRY : Parce que Aline était derrière lui.

SOCRATE : Le poulet n'a pas traversé la route, c'est la route qui est passée sous le poulet.

ARISTOTE : C'est la nature du poulet de traverser les routes.

KARL MARX :
C'était historiquement inévitable.

CAPITAINE JAMES T. KIRK :
Pour aller là où aucun autre poulet n'était allé auparavant.

HIPPOCRATE : En raison d'un excès de sécrétion de son pancréas.

MARTIN LUTHER KING JR. : J'ai la vision d'un monde où tous les poulets seraient libres de traverser la route sans avoir à justifier leur acte.

MOISE :
Et Dieu descendit du paradis et Il dit au poulet : "Tu dois traverser La route". Et le poulet traversa la route et Dieu vit que cela était bon.

RICHARD M. NIXON : Le poulet n'a pas traversé la route, je répète, le poulet n'a JAMAIS traversé la route.

NICOLAS MACHIAVEL : L'événement important c'est que le poulet ait traversé la route. Qui se fiche de savoir pourquoi ? La fin en soi de traverser la route justifie tout motif quel qu'il soit.

SIGMUND FREUD :
Le fait que vous vous préoccupiez du fait que le poulet ait traversé la route révèle votre fort sentiment d'insécurité sexuelle latente.

BILL GATES : Nous venons justement de mettre au point le nouveau Poulet Office 2003", qui ne se contentera pas seulement de traverser les routes, mais couvera aussi des ½ufs, classera vos dossiers importants, etc...

BOUDDHA : Poser cette question renie votre propre nature de poulet.

GALILÉE :
Et pourtant, il traverse.

ERIC CANTONA : Le poulet, il est libre le poulet. Les routes, quand il veut, il les traverse.

CHARLES DE GAULLE : Le poulet a peut-être traversé la route, mais il n'a pas encore traversé l'autoroute !

JACQUES CHIRAC
:
Parce que je n'ai pas encore dissous la route.

L'ÉGLISE DE SCIENTOLOGIE : La raison est en vous, mais vous ne le savez pas encore. Moyennant la modique somme de 10 000 F par séance, plus la location d'un détecteur de mensonges, une analyse psychologique nous permettra de la découvrir.

BILL CLINTON : Je jure sur la constitution qu'il ne s'est rien passé entre ce poulet et moi.

EINSTEIN : Le fait que ce soit le poulet qui traverse la route ou que ce soit la route qui se meuve sous le poulet dépend uniquement de votre référentiel.

ZEN : Le poulet peut vainement traverser la route, seul le Maître connaît le bruit de son ombre derrière le mur.

JEAN-PIERRE RAFFARIN :
Le poulet n'a pas encore traversé la route, mais le gouvernement y travaille.

JEAN ALESI : Je ne comprends pas, théoriquement, le poulet il avait le temps de passer.

NELSON MONTFORT :
J'ai à côté de moi l'extraordinaire poulet qui a réussi le formidable exploit de traverser cette superbe route: " Why did you cross the road ? " " Cot cot !" "Eh bien il dit qu'il est extrêmement fier d'avoir réussi ce challenge, ce défi, cet exploit. C'était une traversée très dure, mais il s'est accroché, et..."

RICHARD VIRENQUE : C'était pas un lapin ?

ORANGINA ROUGE : PASKEEEEEEUUUUUHHHH.

KEN LE SURVIVANT : Peu importe, il ne le sait pas mais il est déjà mort.

JEAN-CLAUDE VANDAMME :
Le poulet, la road, il la traverse parce qu'il sait qu'il la traverse, tu vois la route c'est sa vie et sa mort, la route c'est Dieu c'est tout le potentiel de sa vie, et moi Jean Claude Super Star quand je me couche dans Timecop quand le truck arrive je pense à la poule et a Dieu et je fusionne avec tout le potentiel de la life de la road ! Et ça c'est beau !

FOREST GUMP : COURS POULET COURS !!!

STALINE : Le poulet devra être fusillé sur le champ, ainsi que tous les témoins de la scène et 10 autres personnes prises au hasard, pour n'avoir pas empêché cet acte subversif.

GEORGE W. BUSH : Le fait que le poulet ait pu traverser cette route en toute impunité malgré les résolutions de l'ONU représente un affront à la démocratie, à la liberté, à la justice. Ceci prouve indubitablement que nous aurions dû déjà bombarder cette route depuis longtemps. Dans le but d'assurer la paix dans cette région, et pour éviter que les valeurs que nous défendons ne soient une fois de plus bafouées par ce genre de terrorisme, le gouvernement des États-Unis d'Amérique a décidé d'envoyer 17 porte-avions, appuyés au sol par 243000 G.I. et dans les airs ...
Nous avons décidé qu'ensuite, ce pays sera généreusement pris en charge par notre gouvernement, qui rebâtira des poulaillers suivant les normes de sécurité en vigueur, avec à leur tête, un coq démocratiquement élu par l'ambassadeur des États Unis...






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# Posté le samedi 13 décembre 2008 12:48
Modifié le samedi 13 décembre 2008 13:15

Listen : Sia - Breathe Me

Listen : Sia - Breathe Me
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C'est tellement humiliant, éprouvant que je peine à me retenir de pleurer de rage et de déception.


Il est beau, le temps de la majorité.
Le printemps de la vie, tout ça ...



Ça commence si bien que j'attends la suite avec impatience.




[ Moi, la suite, je la connais. Alone va vivre des années merveilleuses de débauche estudiantine. Au début, ses déboires nocturnes influeront négativement sur ses résultats et positivement sur sa (riche) vie sentimentale, puis elle apprendra à concilier bonnes notes et BTM's à la pelle, à l'inverse de son acajou cuivrée de colocataire qui se vautrera lamentablement dans ses paradoxes cynico-existentialo-masochisto-guimauvesques au détriment de ses notes. Et puis, un jour, fatiguée de ce train de vie génial mais éprouvant, et de sa coloc'-ado-attardée, Alone décidera d'arrêter de briser les c½urs.
Après une difficile période de sevrage, elle sera désintoxiquée, mais sombrera dans la nostalgie de sa folie d'antan.
Jusqu'à ce que survienne un beau, grand, fort et viril être humain prêt à la supporter jusqu'à la fin des temps, un sourire professionnel aux lèvres et un diamant gros comme le Ritz à la main. "OUI, jeuleuveux" répondra une Alone bavante mais néanmoins sexy.
Et à partir de ce moment-là, elle sera tellement heureuse qu'elle trouvera sa vie d'avant presque pas marrante. Presque. ]




Je t'aime. Jackie, va.






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# Posté le dimanche 07 décembre 2008 14:09
Modifié le lundi 08 décembre 2008 14:06

Listen : Rachelle Ferell - I Can Explain

Listen : Rachelle Ferell - I Can Explain
Recyclage intensif. On ne s'en lasse pas.


Homère a t-il oui ou non existé ?



" Oui "répondent ceux qui croient qu'il a existé.
" Non "affirment ceux qui ne le croient pas.

Je pense que ces déclarations sont amplement suffisantes pour que chacun puisse se faire une opinion sans qu'il me soit nécessaire d'apporter mon arbitrage, d'autant plus que j'en manque actuellement.


Et si, pour mettre tout le monde d'accord, je vous en apportais la preuve ?


THIS.


Toute cette routine m'achève.
Mais y a t-il seulement autre chose ensuite ?
Playlist.





When I'm in this state of mind I'm wishing I am blind,
Sometimes life is more than pain to me.
I feel the power of my grief, Death would be such a relief.
All the secrets that I hide would die with me.

Depression is my only friend.

Will this torture never end ?
Let me carry on to the dreamers' sky.
I keep crying in my dreams.
Can you hear my endless screams ?

When I fade away I fade, away.

Life is just a masquerade.
In dept to myself but I can't pay.
Soon I'll call it all a day, away.
I've never felt what you call guilt.
I still believe " do what thou wilt ".
My sorrow will destroy the world I've built.

This fluid on my cheek, it drains me, I get weak.
My heart is cold and bleak.. .


Black blood, black tears.







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# Posté le mercredi 19 novembre 2008 05:03
Modifié le lundi 24 novembre 2008 14:12